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LES SOIREES ESTIVALES DU DEPARTEMENT DES ALPES-MARITIMES

du 23 juin au 23 septembre 2018 150 communes des Alpes-Maritimes soirees-estivales.departement06.fr Avec plus de 400 spectacles gratuits dans 158 communes, les Alpes-Maritimes se transforment de juin à septembre en une immense salle de spectacles. à ciel ouvert ! 

Ce festival, devenu un rendez-vous incontournable de l’été azuréen, répond pleinement à l’engagement fort du Département de rendre la culture accessible à tous les publics aux quatre coins du territoire, du haut pays au littoral. 

De la musique classique au jazz, en passant par la chanson niçoise ou les variétés internationales, de la danse de cabaret aux lectures théâtralisées ou aux one-man-shows d’humoristes facétieux, chacun pourra combler ses goûts ou découvrir de nouvelles expressions artistiques, portées par des créateurs talentueux, culturel local pour un grand nombre d’entre eux.

du 23 juin au 23 septembre 2018 150 communes des Alpes-Maritimes soirees-estivales.departement06.fr Avec plus de 400 spectacles gratuits dans 158 communes, les Alpes-Maritimes se transforment de juin à septembre en une immense salle de spectacles. à ciel ouvert ! Ce festival, devenu un rendez-vous incontournable de l’été azuréen, répond pleinement à l’engagement fort du Département de rendre la culture accessible à tous les publics aux quatre coins du territoire, du haut pays au littoral. De la musique classique au jazz, en passant par la chanson niçoise ou les variétés internationales, de la danse de cabaret aux lectures théâtralisées ou aux one-man-shows d’humoristes facétieux, chacun pourra combler ses goûts ou découvrir de nouvelles expressions artistiques, portées par des créateurs talentueux, culturel local pour un grand nombre d’entre eux.
19 juillet 2018

Monte-Carlo Sporting Summer Festival

du 06 juillet au 18 août 2018 Salle des Etoiles / Opéra Garnier Depuis sa création, le Monte-Carlo Sporting Summer Festival accueille les plus grandes stars, c’est sa marque de fabrique. Il est l’héritier de plus de 150 ans d’enchantement, et continue, de par sa programmation exceptionnelle, à faire de Monaco, de la Salle des Etoiles, et de l’Opéra Garnier Monte-Carlo, les lieux incontournables des soirées d’été.

Au programme 2018 :

RINGO STARR AND HIS ALL STARR BAND 
THE ORIGINAL GYPSIES SOIRÉE FIGHT AIDS MONACO 
SEAL GALA DE LA CROIX-ROUGE MONÉGASQUE 
TOM JONES • LENINGRAD • IL VOLO • ETIENNE DAHO • MC SOLAAR 
SANTANA • RITA ORA • NUIT DE L’ORIENT • STAS MIKHAYLOV 
MONTE-CARLO AN EXCLUSIVE PERFORMANCE BY CIRQUE DU SOLEIL

du 06 juillet au 18 août 2018 Salle des Etoiles / Opéra Garnier Depuis sa création, le Monte-Carlo Sporting Summer Festival accueille les plus grandes stars, c’est sa marque de fabrique. Il est l’héritier de plus de 150 ans d’enchantement, et continue, de par sa programmation exceptionnelle, à faire de Monaco, de la Salle des Etoiles, et de l’Opéra Garnier Monte-Carlo, les lieux incontournables des soirées d’été.Au programme 2018 :RINGO STARR AND HIS ALL STARR BAND THE ORIGINAL GYPSIES SOIRÉE FIGHT AIDS MONACO SEAL GALA DE LA CROIX-ROUGE MONÉGASQUE TOM JONES • LENINGRAD • IL VOLO • ETIENNE DAHO • MC SOLAAR SANTANA • RITA ORA • NUIT DE L’ORIENT • STAS MIKHAYLOV MONTE-CARLO AN EXCLUSIVE PERFORMANCE BY CIRQUE DU SOLEIL
19 juillet 2018

58e Festival international de "Jazz à Juan"

Pinède Gould, Juan-les-Pins www.jazzajuan.com Réservation :

Tél. 33 (0)4 22 10 60 01
Fax.33 (0)4 22 10 60 11 Le premier «Jazz à Juan», créé en hommage à un célèbre Antibois d’adoption qui n’était autre que Sidney Bechet, fut à l’origine de nombreux autres festivals qui essaimèrent dans l’Europe entière. Claude Nobs, inventeur de ce grand évènement qu’est Montreux, l’a dit lui-même: «Si je n’étais pas passé par Antibes, Montreux n’existerait pas». Le concept était révolutionnaire. Pour la première fois, le grand public pouvait découvrir les principaux acteurs de cette grande saga qu’était déjà le jazz. Avec sur scène les héros en personne. De près. Et avec le plus beau décor qui puisse exister, sous les pins centenaires de la pinède Gould et face à la Méditerranée. Pari audacieux certes, mais brillamment tenu. Tout en ayant accueilli le panthéon jazzistique depuis 1960, le festival d’Antibes Juan-les-Pins garde un double attrait. D’abord une programmation riche, fidèle à un jazz authentique. Mais aussi, et peut-être surtout, il demeure un vrai laboratoire, où chacun peut mesurer que le jazz reste une musique bien vivante : premières parties de haute tenue, concerts (gratuits) du «Off», bars d’hôtels et rues emballés par les Brass Bands... Les découvertes sont nombreuses, d’une musique à la fois variée, plaisante et toujours à échelle humaine, dans un site mythique, entre plage et étoiles. Aux yeux des stars du monde entier, la pinède Gould est désormais à l’image de ce que peut représenter la Scala de Milan pour un artiste lyrique : une confirmation et une rencontre exceptionnelle avec le public, cocktail idéal pour lieu de légende. Dès 1960, concert d’anthologie de Charles Mingus, puis début de la «Love Affair» entre Ray Charles et la pinède, révélation de Miles Davis en 1963, duo d’anthologie entre Ella Fitzgerald et une cigale … En 1968, après le choc Coltrane et alors que la polémique fait rage sur tous les plans, c’est l’irrésistible épopée du free, avant l’apogée du Jazz Rock et de la fusion en 1976, l’impressionnante collection de pianistes en 1981 (Petrucciani, McCoy Tyner, Chick Corea et Keith Jarrett), la révélation d’Al Jarreau, l’extraordinaire duo entre Stanley Clarke et Miroslav Vitous en 1984, celui de Sarah Vaughan avec Michel Legrand, les prestations de Carlos Santana ou de l’immense Jessie Norman… Sans oublier, bien sûr, les fabuleux concerts de trois fidèles d’entre les fidèles : Dizzy Gillespie, Stan Getz et Sonny Rollins. «Jazz à Juan» ou la diversité des genres et des programmations, mais aussi des musiciens, débutants devenus célèbres, iconoclastes innovateurs, classiques et modernes de la grande famille du jazz… Aucun autre festival n’a fait plus pour la reconnaissance des musiques métissées et improvisées du monde entier : à Juan, le public garde l’Afrique au cœur, le «Som do brasil» danse avec les latinos de Cuba et Tito Puente convertit la France à la magie de la mambo, avant que John Mc Laughlin et Shakti n’ouvrent la Route des Indes… Une suite de happenings permanents, qui déclinent à l’envi New Orleans, Gospel, Blues, Swing, Be-bop, Latin Jazz, Cool Jazz, Hard-Bop, Free Jazz, Jazz- Rock, Modern Jazz ou Electro-Jazz, au gré de concerts historiques constituant désormais la mémoire du jazz européen, mais construisant aussi son avenir, comme en témoignent les récentes prestations de Roy Hargrove, Richard Bona, Thomas Dutronc, Norah Jones ou de Jamie Cullum. Depuis 1960, la saga du jazz s’est écrite à Juan dans toute son immense diversité, au gré des artistes, nouveaux venus ou monstres sacrés, innovateurs ou iconoclastes, classiques ou modernes. Au-delà des clivages et des modes, il est essentiel à plus d’un titre : Essentiel par le talent des artistes qui s’y sont produits. Essentiel aussi par la diversité des musiques que l’on peut y entendre. Essentiel enfin par son exceptionnel rayonnement, qui en fait l’un des plus prestigieux et efficaces vecteurs de communication d’Antibes Juan-les-Pins sur la scène internationale.

Pinède Gould, Juan-les-Pins www.jazzajuan.com Réservation :Tél. 33 (0)4 22 10 60 01Fax.33 (0)4 22 10 60 11

Le premier «Jazz à Juan», créé en hommage à un célèbre Antibois d’adoption qui n’était autre que Sidney Bechet, fut à l’origine de nombreux autres festivals qui essaimèrent dans l’Europe entière. Claude Nobs, inventeur de ce grand évènement qu’est Montreux, l’a dit lui-même: «Si je n’étais pas passé par Antibes, Montreux n’existerait pas». Le concept était révolutionnaire. Pour la première fois, le grand public pouvait découvrir les principaux acteurs de cette grande saga qu’était déjà le jazz. Avec sur scène les héros en personne. De près. Et avec le plus beau décor qui puisse exister, sous les pins centenaires de la pinède Gould et face à la Méditerranée. Pari audacieux certes, mais brillamment tenu.

Tout en ayant accueilli le panthéon jazzistique depuis 1960, le festival d’Antibes Juan-les-Pins garde un double attrait. D’abord une programmation riche, fidèle à un jazz authentique. Mais aussi, et peut-être surtout, il demeure un vrai laboratoire, où chacun peut mesurer que le jazz reste une musique bien vivante : premières parties de haute tenue, concerts (gratuits) du «Off», bars d’hôtels et rues emballés par les Brass Bands... Les découvertes sont nombreuses, d’une musique à la fois variée, plaisante et toujours à échelle humaine, dans un site mythique, entre plage et étoiles. Aux yeux des stars du monde entier, la pinède Gould est désormais à l’image de ce que peut représenter la Scala de Milan pour un artiste lyrique : une confirmation et une rencontre exceptionnelle avec le public, cocktail idéal pour lieu de légende.

Dès 1960, concert d’anthologie de Charles Mingus, puis début de la «Love Affair» entre Ray Charles et la pinède, révélation de Miles Davis en 1963, duo d’anthologie entre Ella Fitzgerald et une cigale … En 1968, après le choc Coltrane et alors que la polémique fait rage sur tous les plans, c’est l’irrésistible épopée du free, avant l’apogée du Jazz Rock et de la fusion en 1976, l’impressionnante collection de pianistes en 1981 (Petrucciani, McCoy Tyner, Chick Corea et Keith Jarrett), la révélation d’Al Jarreau, l’extraordinaire duo entre Stanley Clarke et Miroslav Vitous en 1984, celui de Sarah Vaughan avec Michel Legrand, les prestations de Carlos Santana ou de l’immense Jessie Norman… Sans oublier, bien sûr, les fabuleux concerts de trois fidèles d’entre les fidèles :

Dizzy Gillespie, Stan Getz et Sonny Rollins.

«Jazz à Juan» ou la diversité des genres et des programmations, mais aussi des musiciens, débutants devenus célèbres, iconoclastes innovateurs, classiques et modernes de la grande famille du jazz… Aucun autre festival n’a fait plus pour la reconnaissance des musiques métissées et improvisées du monde entier : à Juan, le public garde l’Afrique au cœur, le «Som do brasil» danse avec les latinos de Cuba et Tito Puente convertit la France à la magie de la mambo, avant que John Mc Laughlin et Shakti n’ouvrent la Route des Indes… Une suite de happenings permanents, qui déclinent à l’envi New Orleans, Gospel, Blues, Swing, Be-bop, Latin Jazz, Cool Jazz, Hard-Bop, Free Jazz, Jazz- Rock, Modern Jazz ou Electro-Jazz, au gré de concerts historiques constituant désormais la mémoire du jazz européen, mais construisant aussi son avenir, comme en témoignent les récentes prestations de Roy Hargrove, Richard Bona, Thomas Dutronc, Norah Jones ou de Jamie Cullum. Depuis 1960, la saga du jazz s’est écrite à Juan dans toute son immense diversité, au gré des artistes, nouveaux venus ou monstres sacrés, innovateurs ou iconoclastes, classiques ou modernes.

Au-delà des clivages et des modes, il est essentiel à plus d’un titre :

Essentiel par le talent des artistes qui s’y sont produits. Essentiel aussi par la diversité des musiques que l’on peut y entendre. Essentiel enfin par son exceptionnel rayonnement, qui en fait l’un des plus prestigieux et efficaces vecteurs de communication d’Antibes Juan-les-Pins sur la scène internationale.
19 juillet 2018

Concerts au Palais Princier, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo

du 12 juillet au 05 août 2018

21h30 (les 12, 15, 19, 22, 25, 29/07 et 2, 5/08) Cour d'Honneur du Palais Princier www.opmc.mc Rendez-vous estival des amateurs de musique classique depuis plus d’un demi-siècle, l’OPMC investit la Cour d’Honneur du Palais Princier pour une série de 7 concerts en plein air. 

Cette année encore, chefs et solistes prestigieux se succèdent pour vous offrir des moments magiques : à la direction Kazuki Yamada, Gianluigi Gelmetti, Marek Janowski, Jean-Christophe Spinosi, Robert Trevino, Thierry Fischer, accompagnés par les violonistes Maxim Vengerov, Veronika Eberle, les pianistes Beatrice Rana, Jan Lisiecki, Luis Fernando Perez, Anna Vinnitskaya et la soprano Irène Theorin.

Au programme : 
Schumann, Schubert, Mendelssohn, Tchaikovsky, Bizet, Beethoven, Bernstein, Moussorgsky, Wagner, Saint-Saëns…

du 12 juillet au 05 août 201821h30 (les 12, 15, 19, 22, 25, 29/07 et 2, 5/08) Cour d'Honneur du Palais Princier www.opmc.mc Rendez-vous estival des amateurs de musique classique depuis plus d’un demi-siècle, l’OPMC investit la Cour d’Honneur du Palais Princier pour une série de 7 concerts en plein air. Cette année encore, chefs et solistes prestigieux se succèdent pour vous offrir des moments magiques : à la direction Kazuki Yamada, Gianluigi Gelmetti, Marek Janowski, Jean-Christophe Spinosi, Robert Trevino, Thierry Fischer, accompagnés par les violonistes Maxim Vengerov, Veronika Eberle, les pianistes Beatrice Rana, Jan Lisiecki, Luis Fernando Perez, Anna Vinnitskaya et la soprano Irène Theorin.Au programme : Schumann, Schubert, Mendelssohn, Tchaikovsky, Bizet, Beethoven, Bernstein, Moussorgsky, Wagner, Saint-Saëns…
19 juillet 2018

MASSIVE ATTACK LE 19 JUILLET A NICE

C’est le seul nom qui a déjà été dévoilé dans la programmation de la 70è édition du rendez-vous niçois. Le groupe britannique sera sur la scène Masséna le jeudi 19 juillet Ces artistes ont réussi à transformer ce spleen, cette mélancolie si caractéristique en un genre musical: le trip hop. Savant mélange de soul, de hip-hop, et de dub. Le groupe Massive Attack sera sur la scène Masséna le jeudi 19 juillet 2018, dans le cadre du Nice Jazz Festival. Comme un clin d’œil, les artistes devaient se produire sur cette même scène le 19 juillet 2016…Année de l’annulation de l’événement, à la suite de l’attentat. GROUPE ENGAGÉ
"Nous célébrerons cet été le 70e anniversaire du Nice Jazz Festival. Je me réjouis que Massive Attack, groupe d’envergure internationale, soit à nouveau à l’affiche", note le maire de Nice, Christian Estrosi. Et les réjouissances risquent d’être immenses pour le public face à ce groupe emblématique d’une époque (les années 1990-2000) et d’une ville: Bristol, berceau d’un autre collectif phare Portishead et de Banksy, pointure du street-art. Un concert qui aura,certainement, tout pour marquer les esprits des fans. D’abord parce que cette année marque les 20 ans de l’album Mezzanine devenu mythique depuis sa sortie en 1998. Puis, en live, ce sont des bêtes de scène. La scène, c’est un espace de jeux pour eux. Un espace aussi pour défendre leur engagement. Massive Attack lance, très souvent, des missives. Des messages marqueurs de prise de position. C’était le cas au moment du débat sur le Brexit. Lors d’un concert à Londres, le groupe emmené par Robert Del Naja alias Robert 3 D, avait fait retentir le titre Eurochild ( enfant de l’Europe). Une chanson qui n’avait pas retenti sur les scènes depuis 18 ans. Une première tête d’affiche qui promet un concert hors normes. La programmation du Nice Jazz Festival va s’étoffer et être dévoilée au fil des semaines.

C’est le seul nom qui a déjà été dévoilé dans la programmation de la 70è édition du rendez-vous niçois. Le groupe britannique sera sur la scène Masséna le jeudi 19 juillet

Ces artistes ont réussi à transformer ce spleen, cette mélancolie si caractéristique en un genre musical: le trip hop. Savant mélange de soul, de hip-hop, et de dub.

Le groupe Massive Attack sera sur la scène Masséna le jeudi 19 juillet 2018, dans le cadre du Nice Jazz Festival. Comme un clin d’œil, les artistes devaient se produire sur cette même scène le 19 juillet 2016…Année de l’annulation de l’événement, à la suite de l’attentat.

GROUPE ENGAGÉ

"Nous célébrerons cet été le 70e anniversaire du Nice Jazz Festival. Je me réjouis que Massive Attack, groupe d’envergure internationale, soit à nouveau à l’affiche", note le maire de Nice, Christian Estrosi.

Et les réjouissances risquent d’être immenses pour le public face à ce groupe emblématique d’une époque (les années 1990-2000) et d’une ville: Bristol, berceau d’un autre collectif phare Portishead et de Banksy, pointure du street-art.

Un concert qui aura,certainement, tout pour marquer les esprits des fans. D’abord parce que cette année marque les 20 ans de l’album Mezzanine devenu mythique depuis sa sortie en 1998.

Puis, en live, ce sont des bêtes de scène. La scène, c’est un espace de jeux pour eux. Un espace aussi pour défendre leur engagement. Massive Attack lance, très souvent, des missives. Des messages marqueurs de prise de position.

C’était le cas au moment du débat sur le Brexit. Lors d’un concert à Londres, le groupe emmené par Robert Del Naja alias Robert 3 D, avait fait retentir le titre Eurochild ( enfant de l’Europe).

Une chanson qui n’avait pas retenti sur les scènes depuis 18 ans. Une première tête d’affiche qui promet un concert hors normes. La programmation du Nice Jazz Festival va s’étoffer et être dévoilée au fil des semaines.

19 juillet 2018